It's just another goodbye

04:19

Je crois que la chose que je déteste le plus au monde sont les au revoir, les adieux. Quitter un lieu, un lieu emprunt de bien trop d'histoires et de sentiments. Quitter des personnes que j'aime beaucoup sans savoir quand nos chemins se croiseront à nouveau.


Partir et ne pas savoir quand je reviendrais.


Ces deux dernières semaines, j'ai eu l'impression que le temps m'a filé entre les doigts, vivant à fond chaque instant en me disant que ce sera peut-être le dernier, le dernier avant très longtemps.

Traversée d'une explosion de sentiments, mêlée entre joie, excitation et tristesse, j'ai quitté mon job, bouclé mes valises, fais mes cartons et revu tous ces gens que j'aime, ces gens qui vont me manquer.


J'ai vécu ces derniers jours le cul entre deux chaises. Une partie de mon cœur déjà un peu la bas, et l'autre ici, en France, auprès des miens.

J'ai toujours cet excès de nostalgie avant de partir pour un long voyage. D'abord l'excitation, l'euphorie. et l'envie de partir tout de suite, puis à un moment on se rend compte que partir ça veut dire (un peu souffrir) quitter des personnes et des lieux. Et là, mieux vaut avoir le cœur bien accroché et être intimement persuadé de sa décision.


Avec cette décision qui est mienne depuis bien longtemps, je suis montée dans ce train direction Paris ce matin. Puis ensuite à midi, je décolle direction l'autre côté de l'Atlantique. Je remonte le temps pour arriver à 14h40 à Montréal. Et enfin y poser mes valises.

C'est emprunte d'une pointe de nostalgie que je vous quitte, mais aussi tellement heureuse que mon rêve se réalise. Je vous attend de l'autre côté de l'océan les amis :)

"Pourquoi les rêves paralysent-ils quand ils arrivent?"
La première chose qu'on regarde de Grégoire Delacourt

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